Assemblée Générale 2017

Avis à tous les pilotes, notre assemblée générale ordinaire se tiendra le Samedi 18 Mars à 17h15, au restaurant l’Abattoir à Limoges.

Venez nombreux pour participer à la vie du club, c’est un moment important où nous ferons le bilan de cette année avant de discuter ensemble des futurs projets.

Survol des volcans d’Auvergne

Encore une belle virée entre pilotes ! Cette sortie était une petite expédition : 3 avions, remplis de 12 personnes en tout, dont des pilotes du club, des amis, mais aussi 4 élèves du BIA motivés pour apprendre à piloter. Et ils en ont bien profités, dans ce qui était incontestablement un des plus beaux vols de l’année.

Voyez plutôt : un grand ciel bleu, une visibilité exceptionnelle de centaines de km (on voyait le Puy de Dôme depuis Limoges !), très peu de vent, et des montagnes fraîchement enneigées. Ajoutez à cela un bon resto, un peu de tourisme, de la bonne ambiance, et vous avez tous les ingrédients réunis pour passer une journée mémorable !

Voici une jolie vidéo pour partager les plus beaux moments de cette journée :

Salut Jacques, et merci pour tout !

Jacques Hélie, c’est un des piliers de notre aéroclub, et depuis très longtemps. On lui doit beaucoup. Et c’est avec beaucoup d’émotion que nous avons appris qu’il allait voler vers d’autres horizons en 2017. Oh, rien de grave ! Comme il le dit, il part en « grandes vacances permanentes », vulgairement appelées « Retraite ».

Retour sur une carrière aéronautique bien remplie :

  • 1980 : premiers vols
  • 1992 : arrivée à l’aéroclub de Limoges
  • 1992 – 2000 : secrétaire général de l’aéroclub
  • 2000 – 2007 : trésorier de l’aéroclub
  • 2007 – 2013 : section aéronautique Legrand
  • 2013 – 2017 : trésorier à nouveau

Comme vous avez pu le constater, 36 ans d’aéronautique dont 24 années à ce club bien remplies, ou j’ai cumulé 1 100 heures, découvert 6 marques d’avions différents ( Jodel, Robin, Piel Diamant , Diamond DA20/DA40 Piper PA28/PA19 Cessna 172/150), partagé beaucoup de joies et de satisfactions avec vous et aussi quelques frayeurs… qui servent de leçon…

Lors de ces 4 dernières années avec Christian puis Didier , nous nous sommes efforcés de faire un chemin, de vous le montrer, et je compte sur vous tous pour que vous le poursuivez, voir l’embellir, et surtout, de ne pas arrêter une si belle aventure commencée en 1968 par quelques passionnés issus de Saviem, qui ont imprimé cette marque de culture socio-professionnelle propre à ce club .

Mais alors, maintenant qu’il a tout le temps qu’il veut, pourquoi ne reste-t-il pas à l’aéroclub ? Parce qu’il déménage à Castelnaudary, et qu’il va prendre les commandes de l’aéroclub Jean Doudiès, sur le fameux Cassoulet Airport.

Ceci dit, il ne sera jamais très loin. Il n’y a que 157 Nm entre Limoges et Castelnaudary, soit moins d’1h30 de vol. Et il compte bien développer un jumelage entre ces deux clubs, à grand renfort de cassoulet comme toujours !

Mais avant de partir, il convie tous les pilotes à fêter avec lui son départ en « grandes vacances permanentes » lors de notre prochaine assemblée générale !

Allez, bons vols l’ami, et merci pour tout !

pa28jacqsept2014

Félicitations Julien !

Il y a quelques jours, Julien Le Blanc a été lâché pour son premier vol en solo sur F-GMKG. Mais ce qui est assez exceptionnel, c’est qu’il n’a que 16 ans, et que seules 12 petites heures de vol ont suffit à ce qu’il démontre toutes les qualités nécessaires pour piloter un avion seul. En moyenne, il faut plutôt 25 heures pour se sentir à l’aise aux commandes…

Julien LeBlancJulien après son lâcher, en compagnie de son instructeur (MSY)

Julien ambitionne de devenir pilote de chasse dans quelques années. On lui souhaite toute la réussite qu’il mérite !

Rétrospective 2016

L’année qui s’achève a été un très bon cru pour l’aéroclub de Limoges ! Grâce à la participation de tous, notre activité s’est développée, pour le plus grand plaisir de tous ceux qui y ont goûté. Retour sur quelques points marquants en chiffres :

  • 10%: c’est l’augmentation globale de notre activité par rapport à 2015. Une très belle progression, qui n’est pas isolée, car on constate une augmentation globale de 24% sur les deux dernières années !
  • 7 : c’est le nombre d’élèves pilotes ayant obtenu leur PPL (Licence de Pilote Privé). Ce sésame demande de nombreux efforts pour être décroché : félicitations à eux !
  • 25 : c’est le nombre d’élèves pilotes fin 2016, dont 5 élèves ont déjà franchi l’étape magique du premier vol en solo. L’aéroclub de Limoges attire de nombreux élèves pilotes, notamment grâce à son ambiance conviviale et ses tarifs attractifs !
  • 83 : c’est environ le nombre de baptêmes de l’air effectués en 2016 (ce chiffre évolue constamment !). C’est autant de familles et d’amis qui nous ont fait confiance pour vivre un moment inoubliable dans les airs.
  • 5 : c’est le nombre d’avions dans notre flotte à ce jour. Ils sont beaux, ils sont performants, ils sont bien entretenus, et ils sont tous différents ! On espère que 2017 saura nous en apporter un petit nouveau… à suivre !
  • 100 : c’est le nombre de membres actifs de l’aéroclub, qui conserve une solide base de fidèles pilotes chevronnés et qui attire de plus en plus de jeunes pilotes enthousiastes !
  • 4 : c’est le nombre de vidéos de nos aventures publiées sur notre chaîne YouTube. C’est un nouveau format, si ça vous plaît, envisagez de vous abonner !
  • 110% : c’est l’augmentation de mentions « J’aime » sur notre page Facebook en 2016. Si ce n’est pas déjà fait, on vous encourage à aller y faire un tour, on y publie régulièrement des petites actualités.
  • 22 : c’est le nombre d’élèves inscrits au Brevet d’Initiation Aéronautique cette année. Des jeunes pousses chez qui germe une passion.
  • 20 : c’est le nombre d’enfants de l’association Rêves d’Envol qui ont pu découvrir les joies du ciel dans nos avions en 2016.

À cela, il faut ajouter les francs succès des Journées Portes Ouvertes, qui on attiré de nombreux curieux et passionnés autours de nos avions, au sol comme en l’air.

L’aéroclub remercie tous ceux qui on fait de 2016 une formidable année, et vous souhaite une année 2017 encore meilleure !

Le père Noël est un pilote !

Ça y est, le père Noël est arrivé ! Mais cette année, il a troqué ses rennes contre son avion rouge et blanc !

En exclusivité, voici quelques images de son trajet depuis la Laponie jusqu’à Limoges.

Pour l’aéroclub, il a apporté un cadeau dans sa hotte : une caméra GoPro ! Bientôt plus d’infos à ce sujet…

Joyeuses fêtes à toutes et à tous !

La Dordogne vue du ciel

À seulement 40 minutes de vol de Limoges se trouvent des trésors du patrimoine, dont la beauté s’apprécie mieux vue d’en haut !

Par un beau dimanche ensoleillé, un escadron de pilotes de l’aéroclub a mis le cap vers le terrain de Sarlat-Domme, pour profiter de magnifiques vues aériennes sur la vallée de la Dordogne et ses châteaux.

Quel plaisir ! Et pour vous le faire partager, voici la vidéo de ce vol :

Pendant ce vol, nous avons aussi survolé Montignac et la toute nouvelle reproduction de la grotte de Lascaux, inaugurée au moment même par le président de la République !

« Pourquoi volez-vous ? »

Texte de Pierre Duval, pilote privé, paru dans le magazine Info Pilote de Septembre 2016.

L’homme a la quarantaine. Ingénieur aéronautique, il travaille depuis des années sur des projets de pointe dans le nec plus ultra de nos grandes entreprises. Et découvre sur le tard l’univers étrange des pilotes privés.

La question est simple, directe, empreinte d’une curiosité étonnée devant la complexité d’un marché de l’appareil léger qui semblait aisément définissable a priori.

Ma réponse est loin d’être aussi claire que la question.

Pour un esprit rationnel, le parcours d’un pilote de ligne ou d’un pilote militaire se tient. Quand ces mêmes individus prennent une casquette de pilote privé, le même analyste perd un peu le fil de la logique : payer assez cher pour pratiquer le week-end ce pour quoi on est payé en semaine ?

Et si on n’est pas professionnel, se former longuement pour ne voler en définitive que 10 à 50 heures par an, en gérant une multiplicité de contraintes qui ne poussent pas à s’impliquer trop longtemps…

Comment te dire, mon ami ? C’est un peu compliqué finalement.

Ce n’est pas du masochisme, pour sûr. Les pilotes aiment se faire plaisir, pas souffrir.

À la base, ce sont des épicuriens de la meilleure espèce, conscients que le plaisir naît d’avoir compris et accepté ses limites, mais aussi de les avoir atteintes, ou d’avoir essayé de les approcher. Seulement, ces disciples d’Épicure sont aussi des stoïques (ce qui est un peu l’antithèse). Ils savent qu’ils peuvent agir sur quelques éléments de leur vie, et que d’autres leur sont hors d’atteinte. Ils endurent donc avec patience (plus ou moins…) les contraintes et se préparent aux inévitables épreuves de la vie du pilote. Il y a un point qui les distingue définitivement des stoïques : la passion ! Pour cette école, le bonheur et la sagesse découlent de l’absence de passion, pour un pilote, celle-ci est la base même de son identité.

Alors, pourquoi ?

Parce que…

« Je réalise un rêve de gosse auquel je ne pensais même pas avoir accès. »
« Je savais que j’en étais capable. »
« J’ai lu Saint-Exupéry et « Tanguy et Laverdure ». »
« Des millions de gens avant moi n’ont pas pu le faire, et des millions voudraient le faire et ne peuvent pas. »
« La terre est tellement plus belle vue d’en haut et les nuages vus d’au-dessus. »
« J’oublie le quotidien. »
« Je me sens différent de la foule. »
« J’impressionne mon entourage. »
« C’est pratique, je vais plus vite à plus d’endroits. »
« C’est compliqué et j’aime gérer avec rigueur. »
« C’est simple, et j’aime ne pas me prendre la tête avec des règles absurdes. »
« Là-haut, je suis seul. », « Là-haut, tous mes amis m’accompagnent, même ceux qui ne sont plus là. »4f15f2d1194cc163742a167aae9a64a4

Et des dizaines d’autres banalités, ou tentatives de rationalisation, qui peinent à cerner une motivation claire et aisément compréhensible. J’en connais qui ont peur à chaque fois qu’ils décollent mais qui ne laisseraient leur place pour rien au monde. D’autres qui s’estiment blasés, mais qui continuent (par habitude ? Ou pour correspondre à l’image qu’ils se font d’eux-mêmes ou qu’ils veulent projeter ?) à voler leurs 50 heures annuelles. J’en ai entendu (de nombreux) rêver à voix haute, et j’en ai vu presque la larme à l’œil de ne pouvoir décoller, ou d’avoir réussi le kiss-landing dont ils ne rêvaient plus. J’en connais, enragés de ne pouvoir maîtriser telle monture compliquée, les dents serrées à la coupure du moteur, rejoindre leur voiture sans un mot, comme d’autres boire sans retenue à la réception d’un simple papier leur annonçant une nouvelle qualification.

Alors, pour qui ?

Bonne question.

Je vais te dire : je vole pour moi, sans être égoïste, car j’ai besoin de mesurer mes limites et mes capacités, je vole pour les autres sans être d’un altruisme remarquable, car j’aime partager ma passion et faire rêver. Je vole pour mes proches, qui savent au moins quelles sont mes valeurs. Ça ne te suffit pas ?

Vois-tu, je ne fais pas que voler : comme des milliers de bénévoles ou de professionnels, je travaille à faire vivre et développer une activité que j’estime aujourd’hui essentielle à notre économie et à la formation d’une jeunesse optimiste et travailleuse, consciente de son plaisir sans verser dans l’hédonisme. Je m’implique dans le respect d’une mémoire qui ne peut être qu’historique car elle sert de support aux inventions de demain. Je rêve d’un rôle de pionnier, comme ceux d’il y a un siècle, mais en équipe, car c’est comme cela que l’on peut créer aujourd’hui l’aviation du futur.

Et si la mode des réseaux sociaux semble récente, le plaisir partagé du vol, la conscience de cette initiation unique, a créé depuis longtemps pour moi et mes semblables le plus essentiel des liens : il y a ceux qui ont décollé seuls à bord, quels que soient leur niveau et leur aéronef, et les autres. Le vol est indissociable de la vie sociale autour du vol et l’avion est l’outil social par excellence. Il peut être pris par certains comme le symbole les représentant, par d’autres comme l’objet mythique qu’ils servent et dont ils sont les gardiens. L’un n’exclut pas l’autre, d’ailleurs.

Ce n’est pas très clair ?

Désolé, mon ami, je ne sais pas pourquoi je vole, mais je sais pourquoi tu devrais voler : car certaines choses ne s’expliquent pas, elles se vivent.

Sortie à l’Île d’Oléron

Notre mission, et nous l’avons acceptée, était d’aller déguster des plateaux de fruits de mer sur l’île d’Oléron.

Cette superbe journée de convivialité, organisée d’une main de maître par notre responsable animation (Frank), a pu fédérer de nombreux pilotes puisque c’est presque notre flotte complète qui a décollé vers l’île d’Oléron !

Ce dimanche d’octobre, c’est par une douce matinée ensoleillée que nous avons préparé nos avions. Une météo capricieuse sur l’océan Atlantique nous a d’abord fait douter, mais les prévision sur l’île étaient au beau temps. Super ! Décollages les uns à la suite des autres, nos avions arrivent une petite heure plus tard au-dessus de Fouras, l’île d’Aix, le Fort Boyard, et l’île d’Oléron. Quel délice de se poser délicatement sur cette longue piste en herbe !

Des amis nous attendaient sur place pour nous conduire au restaurant La Criée, à Saint-Trojan-les-Bains. Le soleil était de la partie pour le repas, et les plateaux de fruits de mer frais et délicieux.

Avant de redécoller vers Limoges, nous avons pu visiter le Chateau d’Oléron, sa citadelle Vauban et les petites bicoques multicolores de son port de pêche.

Un retour sans encombre ni turbulence et avec 15-20 noeuds de vent arrière nous a vite ramenés à la maison, fatigués de cette intense journée riche en émotions mais heureux de l’avoir partagée entre copains.

A refaire dès que possible !

Comme une image vaut mille mots, et une vidéo mille images, voici un petite résumé de cette journée parfaite :